Votons Jacques Chirac 2017 !

BUZZ & WTF
Par Guillaume Barki,

Il a ce que Kennedy avait au style et ce que De Gaulle avait comme force de devenir un symbole. L’ancien Président de la République Jacques Chirac, en fonction de 1995 à 2007, bien plus qu’une icône hype devient peu à peu le candidat le plus sérieux… à la présidentielle de 2017. Au commencement, il y a cette page Facebook et l’engouement autour. Depuis, le Daily en est convaincu, c’est Chichi qui l’emportera dans 3 ans.

Pour la musique de campagne

Loin des thèmes à la Spider-Man de Nicolas Sarkozy ou des chansons ratées de François Hollande en 2012, les musiques de campagnes de l’ancien Président sont des morceaux d’anthologies qui mériteraient l’étude au collège dès la 6ème. Chirac pour Paris ou encore Chirac Maintenant Président sont autant de thèmes restés dans la mémoire collective.

Pour le débat d’entre-deux-tours

On ne lui enlèvera pas, Chirac en débat c’est la force tranquille — bien avant 1981. Et c’est diaboliquement efficace. Rarissimes sont les moments où l’ancien Président perd son sang-froid face à une caméra. Il faut dire qu’on lui en a d’ailleurs longtemps fait le reproche, ses campagnes de 1988 et 1995 viseront justement à rendre l’homme moins froid, plus terroir et plus chaleureux. En plus, il ne décline jamais l’invitation

Pour le style

Le Daily ne peut passer à côté du style de Jacques Chirac. Et on est d’accord que les Présidents stylés, ça ne court pas les rues. L’ancien chef de l’État a longtemps été un habitué du trois pièces. La période années 1960 ne déroge pas à la règle mais opte pour des cravates plus étroites. Noir sur gris, en 1989, la classe à l’américaine.

Récemment, le Président s’est davantage affiché dans des couleurs ternes. Le gris, le bordeaux mais aussi les motifs étaient ses marques de fabrique. Nul doute cependant qu’avec les standards cintrés de 2014 Jacques Chirac renouerait sa classe « eighties ».

Pour le retour en soi

Parce qu’il nous a déjà fait croire à son retrait définitif de la vie politique... et que comme Nicolas Sarkozy, on n’y a pas cru. À l’issue de sa défaite dès le premier tour en 1981, il confie à Valéry Giscard d’Estaing qu’il va se consacrer à ouvrir une galerie d’art — il semble même que Giscard l’eut cru à ce moment-là… L’idée est même relancée en 1988 après sa défaite au second tour contre François Mitterrand.

Parce qu’il a vécu dans les années 1980

Et imaginez François Hollande dans la même situation avec Lady GaGa.

Illustration : The Daily French, Photo originale : © Chevry, Jacques / INA
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